Boeing 777 : risque de gel des moteurs
 Suite à l’arrêt d’un second moteur sur un Boeing 777, venant après un atterrissage d’urgence à Londres le 17 janvier 2008, la compagnie met en garde les utilisateurs de ses appareils contre un risque de gel du carburant lorsque le froid est particulièrement vif.
En dessous de moins 10 degrés Celcius, et après deux heures de vol, les moteurs Rolls-Royce Trent 800 de 200 appareils en service présentent un danger. Jusqu’ici, Boeing recommandait la prudence après trois heures de vol dans un froid extrême.
Après deux heures dans ces conditions, l’avionneur demande aux pilotes de réduire leur altitude, en descendant vers des zones moins froides, ce qui provoque une hausse de la consommation de kerozene.
« Ce n’est pas écologique, mais c’est la chose la plus sûre à faire » a conseillé la porte-parole de Boeing Liz Verdier, interrogé mercredi par l’Associated Press.

